Faire face au changement climatique - Pourquoi ?

#1
Tout le monde en parle, c'est la tarte à la crème des médias. Mais le réchauffement climatique, au fond, c'est quoi ?

Concrètement, c’est un phénomène lié à la présence croissante de « gaz à effet de serre » dans l’atmosphère. Ces gaz à effet de serre (Co2, méthane, etc.) qui absorbent le rayonnement infrarouge par la surface terrestre, et tendent à augmenter la température. Leur présence dans l’atmosphère est très largement due à l’usage des « énergies fossiles » (charbon, pétrole, gaz), depuis la révolution industrielle du XIXe siècle.

La part du CO2 dans l’atmosphère, depuis 10 000 ans
Image

Ce phénomène est déjà en cours : en un siècle, la température a déjà augmenté d’environ un degré. Le niveau des mers ne cesse de s’accroître. Nous en voyons déjà les signes très concrets. Exemple : la date des vendanges en France a été avancée de près de 3 semaines, en moins de 50 ans.

La date des vendanges en France depuis 1974
Image
Si nous n’agissons pas pour réduire ce changement climatique,
- Le nombre des réfugiés climatiques va exploser
- Notre biodiversité sera profondément bouleversée
- Nos rendements agricoles risquent de chuter
- De nouvelles maladies, de nouveaux nuisibles risquent d’affecter notre santé
- Les canicules et les aléas climatiques impacteront fortement nos sociétés, nos économies, nos agricultures, etc.

Re: Faire face au changement climatique - Pourquoi ?

#2
Pour traiter analyser correctement une situation, il faut déjà commencer par s’assurer que les données de base sont exactes. La principale donnée pour le sujet qui nous concerne c’est que le CO2 produit par nos activités font monter la température du globe.

Depuis maintenant près d’une quinzaine d’années que je m’intéresse à ce sujet, je ne peux que constater que le CO2 ne peut pas être à l’origine d’une montée de la température.

Ses variations suivent celles de la température, pas l'inverse, ou ont des variation totalement différentes selon l’échelle des temps que l’on prend. Rien que ce point détruit toute la théorie.

La théorie radiative de l'effet de serre, fer de lance de la théorie du réchauffement, décrite au 19°siècle par Fourier, Tyndall et Arrhenius est totalement fausse.
Une serre ne se réchauffe pas à cause d’un renvoi de radiations infrarouges par le toit vers le sol, mais à cause du manque de convection et d’évaporation avec l’extérieur.

Le CO2 absorbe bien les infrarouges émis par la terre, mais seulement dans une très faible bande, tout comme la vapeur d’eau à la concentration environ 100 fois plus importante. L’infrarouge émis dans ces bandes est déjà totalement absorbé, donc rajouter du CO2 ne change rien. Enfin, la thèse qu’une partie de cette chaleur absorbée est renvoyée à son origine, la terre, est contradictoire avec le deuxième principe de la thermodynamique.

La théorie du réchauffement climatique dû au CO2 élaborée par le GIEC, organisme politique et non scientifique, est fortement contestée et par de plus en plus de scientifiques libres qui s’intéressent vraiment à la question.

Voilà maintenant plus de 35 ans qu’en vertu de cette théorie on nous prédit toujours les mêmes évènements plus ou moins catastrophiques qui ne se produisent pas. Les courbes d’évolution des températures sont très en dessous des prévisions des modélisations.
Or en matière de science quand les faits contredisent une théorie c’est que cette théorie est fausse.

Enfin, le CO2 nous est souvent présenté comme un poison alors qu’il est indispensable à la vie des plantes.
Le CO2 dans l’atmosphère augmente, personne ne le conteste, c’est mesuré.
On était à 275 ppm au début des années 1800, vers les 300 ppm dans les années 50, on en est à un peu plus de 400 ppm actuellement (0.04% il faut le rappeler !.
Quelles sont les conséquences de cette augmentation de 125 ppm ?
Aucun effet sur les humains.
Sur les plantes, c’est tout bénéfice et c’est factuel, c’est une certitude, augmentation de la croissance et de la résistance aux maladies et aux conditions climatiques difficiles. On est encore loin de l’optimum vers les 1000 ppm utilisé dans les serres.
De fait les surfaces vertes de la planète sont en augmentation. A noter qu’en dessous de 150 ppm il n’y a plus de croissance des plantes ce qui rendrait très difficile voire impossible la vie sur terre. Cela aussi c’est factuel.
Valeur qu’on aurait atteinte si on avait perdu ces 125 ppm. Moi personnellement je préfère qu’on les ait gagnés !

Donc CO2 innocent, mais quid du changement climatique ? du dérèglement climatique ?
Rien de tout cela, on observe tout simplement des variations climatiques normales, avec parfois des excès dont les descriptions abondent dans notre histoire : sècheresses, fortes chaleurs, froids intenses, fortes pluies, tempêtes, longues périodes chaudes, froides, humides. Avec sans doute une légère augmentation générale de la température, asymptote de la fin du réchauffement après la dernière période glacière il y a 1600 ans, aux oscillations naturelles près liées à l’activité solaire, aux variations de l’orbite de la terre et de son inclinaison ainsi qu’aux variations de la couverture nuageuse.

La température s’est élevée de 1 °C depuis le début du siècle dernier, selon le Hadley Center britannique. Mais le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) évite soigneusement de rappeler que 60 % de cette hausse est intervenue entre 1910 et 1945 alors que les émissions de CO2 étaient 6 à 10 fois inférieures à ce qu’elles sont aujourd’hui, car ce serait reconnaître une hausse essentiellement naturelle. Depuis 1945, début de l’accélération des émissions de CO2, la température est montée de seulement 0,4 °C en trois quarts de siècle, ce qui n’est pas franchement le signe avant-coureur d’une catastrophe, et ce en dépit d’émissions devenues galopantes. La baisse des températures entre les années 50 et 70 qui avait fait dire aux “experts” qu’on allait vers une période glaciaire est totalement ignorée.

Donc clairement pour moi cette affaire du CO2 n’est rien d’autre qu’une arnaque destinée à justifier l’application de taxes de plus en plus importantes en culpabilisant les Français, et à favoriser certains grands groupes qui vont faire des affaires en or avec le marché du CO2 et des énergies renouvelables.
Je considère donc que toute mesure destinée à diminuer le taux de CO2 émis n’a a aucun intérêt, est même sans doute écologiquement contre-productive et certainement nocive pour notre économie.
cron